"Je ne peux pas rester longtemps hors de mes origines parce que sinon je perdrais mon art.
J'ai besoin d'être parmi la vie du village pour la conter.
Je ne regarde pas notre temps mais les temps anciens. Dans les villages rien n'a changé c'est la vraie vie Africaine dans leurs façons de se vêtir, de manger, de parler.
Ils ne croient pas en l'argent mais au travail quotidien de la terre, à la famille, ils vivent simplement le moment présent sans penser à s'enrichir, heureux dans la forêt avec les Dieux et les Ghosts.
Nous, artistes Yoruba, nous sommes là pour perpétuer la tradition, pour empêcher qu'elle ne disparaisse
."

     
 
Adeniji Adeyemi
 
             
   

www.HeritageAfricain.com vous présente Adeniji Adeyemi.

Il est Yoruba de naissance de l’état d’Ossun au Nigeria.

Suite à un accident de la route, Adeniji se mît à la peinture en 1966 alors qu’il était en convalescence chez son frère de cœur Abudu dit « NIANKI ».
Abudu, peintre également, lui procura les premiers conseils et ses progrès en peinture furent très rapides.

En 1968, entièrement remit de son accident, il commença la danse.
Adeniji devint vite apprécié à la fois pour ses qualités de peintre et de danseur, il se produit alors à Paris et à Nancy.
En 1980 il abandonna la danse pour se consacrer entièrement à la peinture.

Il exposa à Paris, Copenhague, Washington, New-York, Los Angeles et récement au Japon.

L’actuelle propriétaire de cette collection, Cécile Briant, togolaise de naissance, avait rencontré Adeniji Adeyemi en 1968. Ils avaient à l’époque créé ensemble un théâtre à Lome.
Puis Cécile se maria à Jean Marie Briant et une grande amitié naquit entre ces trois personnes.
En 1992, les époux Briant décidèrent d’acquérir la collection d’Adeniji Adeyemi depuis son premier tableau.
Malheureusement, Jean-Marie Briant fut brutalement emporté
par un accident de voiture le 23 décembre 1994.

Une partie de la collection est aujourd’hui proposée à la vente via www.HeritageAfricain.com. C’est une tentative collective de rendre à l’Afrique une manne qui lui revient de droit.
Par la vente des œuvres présentées, nous finançons notre projet de développement de tourisme équitable en Afrique, un tourisme basé sur l’échange de Savoir.